Retour à la liste des articles

Titre restaurant : le guide pratique pour les entreprises

Article publié le 

28

/

09

/

2022

Conseils pratiques
titre restaurant

Titre-restaurant : le guide pratique pour les entreprises

Vous êtes au bon endroit pour tout savoir sur le titre-restaurant : quelle est sa véritable définition ? À quoi sert-il ? Comment s’en servir ? Comment le mettre en place ? Pourquoi les salariés et les RH apprécient cet avantage ? Quel coût et quelles exonérations ? Quelles règles d’attribution et d’utilisation, etc. Bref, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le titre-resto en moins de deux mille mots, grâce à ce guide pratique pour les entreprises.  

Revenons sur la petite histoire du titre-restaurant

Un peu de respect pour ce cinquantenaire. Né en 1967, le titre-resto est le parfait exemple d’un dialogue social réussi. L’État définit le cadre, les partenaires sociaux les modalités, chaque entreprise garde sa liberté d’action et les salariés peuvent déjeuner en toute liberté. 

Saviez-vous que l’idée du titre-resto nous vient d’Angleterre ? Le docteur Winchendron a négocié des bons repas auprès de certains restaurateurs du quartier de sa clinique afin de faciliter le déjeuner de son personnel. Depuis le début du XXe siècle, entreprises et pouvoirs publics ont tâtonné avant de trouver la véritable bonne idée pour les entreprises qui ne pouvaient mettre à disposition une cantine. Le titre-resto était né ! 

Et la CNTR ? La commission nationale des titres-restaurant regroupe toutes les parties prenantes : employeurs, salariés, émetteurs de titres, commerçants. Elle contrôle le bon usage des titres-resto et elle en fait la promotion auprès des parties prenantes. Elle participe aussi à faire évoluer les textes réglementaires à la demande des pouvoirs publics ou de sa propre initiative.

Résultat ? Le titre-restaurant est un titre de paiement spécifique apprécié par plus de 4 millions de salariés en France. Alors que les questions de pouvoir d’achat, de qualité de vie au travail et de marque employeur occupent les directions, le titre-resto offre une réponse adaptée depuis plusieurs décennies.  

50 ans mais pas boomer, le titre-resto sait évoluer avec son époque. Du titre-papier en chéquier à découper, il se dématérialise désormais en carte et en app mobile. A quoi ressemblera le titre-resto pour ses 100 ans ? Chez Open ! Eat, on a notre petite idée pour briser les derniers freins : il devient invisible et se fond dans la carte bancaire de l’utilisateur. Il s’adapte à l’usage réel sans préfinancement ni par l’entreprise, ni par les collaborateurs. Il se pilote en un clic. La boucle est enfin simple à boucler, plus aucun nœud ne vient la perturber : le titre-resto se réinvente pour vivre encore de longues années.  

Le titre-restaurant en 6 mots

  • Facultatif… mais tellement pratique

Le titre-resto n’est pas obligatoire pour les entreprises. Il existe des alternatives comme le restaurant, la cafétéria, la cantoche, le frigo connecté… mais aussi la prime panier ou la prime de repas. La seule obligation, c’est de donner les moyens à ses salariés de ne pas déjeuner sur son poste de travail, qui demeure la seule véritable interdiction dans le Code du travail, pour des raisons d’hygiène et de sécurité. 

Avouons-le, sans être obligatoire, le titre-restaurant est le moyen pratique de faire plaisir aux salariés, sans les obliger à déjeuner au bureau et sans avoir à déménager ou à réaménager les locaux.

  • Exonéré…jusqu’à un certain point

Le point fort du titre-resto est son exonération de cotisations sociales. Les entreprises adorent ! Elles bénéficient d’une exonération jusqu’à 5,92 euros par titre attribué. Si la valeur faciale du titre-restaurant est libre, l’entreprise doit financer entre 50 % et 60 % de cette valeur. 

En clair, pour une exonération maximale, vous délivrez des titres-restaurant d’un montant compris entre 9,87 euros et 11,84 euros. Tout dépend de votre générosité, des prix dans votre quartier et des concertations avec vos collaborateurs. 

  • Libérée, délivrée…la pause-déjeuner

Pour les RH, le titre-resto est la manière la plus simple de mettre à disposition de ses collaborateurs une participation au déjeuner. Pour les salariés, il offre la liberté de déjeuner où ils veulent, de manger ce qu’ils veulent et de gérer leurs avantages comme ils veulent ou presque. Le salarié fait ce qu’il veut à l’heure du déjeuner. Il est libre de prendre ses repas avec ses collègues ou avec sa moitié, à moins qu’il ne préfère manger seul en rentrant du sport. 

Avec le titre-resto dématérialisé, chaque collaborateur visualise son solde en temps réel, signale toute perte ou vol, etc. 

Pour autant, chaque jour, il ne peut dépenser plus de 19 euros, même en plusieurs fois. Concrètement, il déjeune avec un collègue dans sa brasserie préférée et craque sur le plat du jour et le dessert (il ne peut pas résister aux profiteroles !). Résultat : 22 euros. Il peut utiliser ses titres-restaurant à hauteur de 19 euros et paie le complément.  

Chaque collaborateur peut utiliser ses titres-resto les jours en semaine même s’il ne travaille pas ce jour-là. C’est la différence entre les règles d’attribution du titre-restaurant et celles liées à son utilisation. Pour le dimanche et les jours fériés, c’est non (sauf si vos salariés travaillent ces jours-là, avec un déjeuner dans leurs horaires !). 

  • Un pour tous…

Le titre-resto, c’est pour tous les salariés : en CDI ou en CDD, en stage ou en alternance, depuis un jour ou depuis toujours dans l’entreprise. Que le collaborateur vienne au bureau ou soit en télétravail, il a droit à une pause-déjeuner et à un coup de pouce pour bien manger en toutes circonstances. 

  • Bon…même périmé

Le titre-resto se consomme même après sa date de péremption ! Les titres-restaurant papier non utilisés en fin d’année bénéficient d’un report jusqu’à la fin du mois de février de l’année suivante. 

  • Utile… pour tous

Pour 1 euro dépensé par l’employeur, l’économie locale récupère 2,55 euros, d’après la CNTR. Cela représente 8 milliards d’euros dépensés auprès des restaurateurs et des commerçants de quartier, soit 15 % du chiffre d’affaires du secteur de la restauration commerciale. 

L’utilité du titre-resto pour le dynamisme des boulangeries, des restaurants et des commerces est telle que les pouvoirs publics ont doublé le plafond journalier des dépenses autorisées chaque jour à la réouverture post-confinement pour soutenir le secteur. Bon, depuis le 1er juillet 2022, c’est fini ! On est revenu à une dépense quotidienne maximale de 19 euros, ce qui permet de se régaler. 

D’ailleurs, vos salariés utilisent les titres auprès des restaurateurs, commerces de bouche et d'alimentation, y compris en livraison à domicile ou au bureau. On peut enfin déguster un couscous avec toute l’équipe ou se faire livrer son poke bowl bio. Le nombre varie en fonction de l'émetteur que vous avez choisi !  

Le titre-resto, indispensable pour faire plaisir aux collaborateurs

Comme vous êtes un responsable RH soucieux de ses salariés, vous avez à cœur de leur offrir des avantages utiles et pratiques. 

Le titre-resto offre la liberté de choisir son déjeuner : restauration traditionnelle, restauration rapide ou livraison, boulangeries, traiteurs, grandes et moyennes surfaces, détaillants de fruits et légumes. Traditionnellement, avec son titre-resto, on achète une préparation alimentaire directement consommable mais on ne fait pas son plein de courses pour toute la famille avec ses titres-resto. Le Code du travail ne vous dit pas de manger des aliments sains mais presque : le titre-restaurant permet de payer un repas composé de préparations alimentaires directement consommables, le cas échéant à réchauffer ou à décongeler, notamment des produits laitiers ainsi que des fruits et légumes, qu’ils soient ou non directement consommables. Attention, depuis le 18 août 2022, en vertu de l'article 6 de la loi pour la protection du pouvoir d'achat, la règle devient plus simple : tout produit alimentaire, qu'il soit ou non directement consommable, est susceptible d'être réglé via ce moyen de paiement, et ce jusqu'au 31 décembre 2023.

Avec le titre-restaurant, l’employeur finance en partie le déjeuner de ses employés. C’est un coup de pouce non imposable qui ravit, sans rien imposer.   

Enfin, lorsque le pouvoir d’achat devient une préoccupation pour chacun, il est temps de s’intéresser au cœur du système des titres-resto : jusqu’ici, les systèmes prépayés étaient la règle. Le pré-paiement impactait la trésorerie de l’entreprise comme celle du salarié. Pourquoi ne pas innover sur ce point ? Open ! Eat invente le système de titres-resto sans prépaiement ! Finie l’avance de trésorerie aux émetteurs ou le paiement en avance de titres-resto finalement jamais utilisés… 

Côté entreprise, les avantages du titre-resto sont tout aussi nombreux. Liberté et simplicité sont de rigueur : 

  • la liberté de choisir si on donne des titres-resto ou pas, 
  • la liberté de sélectionner la valeur accordée chaque jour (il est préférable d’en discuter avec ses salariés avant d’imposer ou de modifier cet avantage salarial), 
  • la simplicité d’un back-office unique pour tout piloter, 

Et avec Open ! Eat, on apporte l’ultime touche de simplicité lors de l’accueil d’un nouveau salarié : en une heure, tout est réglé. Ne cherchez plus comment améliorer votre onboarding, on a trouvé. 

Le titre-restaurant, de la préhistoire à demain

Longtemps, dans sa version 1.0, le fonctionnement du titre-restaurant papier était complexe pour les RH : 

  • commande du bon nombre de titres chaque mois en fonction des vacances, des repas en note de frais, des arrêts de travail, etc. 
  • distribution des chéquiers ou envoi à domicile… Et la planète ne disait pas merci.  
  • gestion des arrivées et des départs de salariés. 

Heureusement, en mode 2.0, le titre-resto est devenu un peu plus simple. Une carte pour payer, un back-office pour piloter, une app pour visualiser ! Gain de temps, économies, écologie, attractivité, image, vous cochez enfin toutes les cases grâce à une simple carte. 

Mieux encore, Open ! Eat crée le titre-resto 3.0 et lève les derniers freins en évitant le recours à une carte supplémentaire et en supprimant l’avance de trésorerie ! Pourquoi fabriquer, renouveler, distribuer des milliers de cartes supplémentaires alors que nous avons déjà une carte bancaire ? Pourquoi prépayer des titres-resto à l’avance ? “Une trésorerie bien gérée, c’est la clé du succès” clame votre expert-comptable. Faites-vous plaisir tout en simplifiant la vie de vos salariés. Ils sont remboursés quasiment en temps réel de la part employeur, avant même d’avoir terminé la digestion du déjeuner. Bienvenue dans un monde sans obstacle et sans délai. 

Vous voulez une solution de titres-restaurant juste et efficace?
Nos équipes répondront avec plaisir à toutes vos questions!